Le printemps, quelle magnifique saison !!! Ses allergies, son changement d’heure, sa météo alternative, et
pour égayer tout ça… Cineffable. Fenêtre grande ouverte sur le cinéma lesbien et féministe, les 17 et 18 avril prochains, pour dépoussiérer les idées reçues et autres clichés tenaces concernant les femmes en général et
les lesbiennes en particulier.
Cinq séances à destination d’un public mixte, réparties sur un week-end qui s’annonce riche en découvertes,
échanges et réflexions.
En ouverture, paroles et images de celles et ceux qui luttent
au quotidien pour vivre leur orientation au grand jour.
Une traversée de l’Afrique, un continent où l’homosexualité
constitue toujours dans la plupart des pays un motif de
condamnation pénale, et de manière récurrente un prétexte
à l’usage de méthodes répressives violentes et barbares. Un
autre visage de l’exclusion, tout aussi haïssable, se dessine
au fil des confessions de
Pauline, jeune fille condamnée à
fuir pour échapper à l’opprobre.
(SAMEDI 14H30).
Football et basket
féminins seront à
l’honneur dans la séance
"Hors Jeu" avec les films
Colpi di testa et
Training
Rules. Trop de personnes
continuent de penser que
la meilleure place pour
une femme, qui plus est
une lesbienne, sur un
terrain de sports est au choix sur le banc de touche ou dans
les gradins. Quelles justifi cations à un tel état d’esprit ?
Nous tenterons d’analyser et de comprendre les origines et
les raisons de ces discriminations, encore très présentes
dans le milieu sportif. En présence de :
• Chriss Lag, ex-présidente
du CGPIF (Comité Gay Paris Ile-de-France) et journaliste à la
Dixième Muse
• Maria, vice-présidente de
la FSGL (Fédération Sportive Gaie et Lesbienne, ex CGPIF), chargée des
relations avec les régions
• Nicole Abar, fondatrice
de l’association "Liberté
aux joueuses" et ancienne
entraîneuse de l’équipe
féminine de football du
Plessis-Robinson
• SOS Homophobie (sous
réserve)
(SAMEDI 17H00).
Détente assurée, samedi soir, où vous pourrez vous délecter
de notre détonant cocktail de courts-métrages. Le nec plus
ultra du festival d’octobre 2009. Un concentré d’humour issu
des quatre coins du monde. À ne pas manquer !
(SAMEDI
20H).
Rétrospective européenne sur la question de
l’homoparentalité, de 1997, année d’apparition de ce
néologisme, jusqu’à aujourd’hui. Pour étayer cet état
des lieux, trois films clés :
Child of Mine, évocation des
problématiques juridiques liées à l’absence de statut des
co-parent(e)s,
Nos parents sont gays et c’est pas triste,
l’occasion d’écouter des adolescents issus ou vivant au sein
de familles homoparentales et, pour finir,
Homo Baby Boom,
recueil de témoignages décrivant les avancées politiques et
sociales réalisées en Espagne ces dernières années et qui en font désormais un des pays
les plus progressistes sur les
droits accordés aux personnes
homosexuelles. Séance suivie
d’une discussion en présence de :
• Martine Gross, chercheuse en
sciences sociales au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique)
et présidente d’honneur de
l’Association des Parents Gays
et Lesbiens.
• Sylvain Rolland, référent du groupe G.P.A. (Gestation Pour Autrui) au sein de l’APGL
• Mathieu Nocent, pilote de la communication politique au sein de l’APGL
• Elisabeth Perez, productrice de cinéma, et participante, via le portrait de son fils Ferdinand, au film
Nos parents sont gays et c’est pas triste
(DIMANCHE 13h).
Cette session printanière
s’achèvera avec un documentaire
récompensé dans de nombreux
festivals internationaux, retraçant
Le voyage de Nadia, jeune femme mariée de force à
l’adolescence qui retrouve son pays, ses racines, et
tente de savoir si ces coutumes archaïques subsistent ou
tendent à disparaître. Un traitement remarquable de ce
sujet, souvent ignoré, et néanmoins tellement d’actualité.
(DIMANCHE 16H00).
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Programme
Focus sur les discussions/débats |
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Avec l’appui de la Mairie de Paris et
de la Mairie du 2e arrondissement, ce mini-festival se tiendra à
l'Espace Jean Dame - 17 rue Léopold Bellan - Paris 2e - M° Sentier |