FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM
LESBIEN ET FÉMINISTE DE PARIS
Quand les lesbiennes se font du cinéma
J'aime à changer de cieux, de climat, de lumière. Oiseau d'une saison, je fuis avec l'été,? Et mon vol inconstant va du rivage austère au rivage enchanté.
In Memoriam, août 1850 Louise Ackermann
Tel est le voyage que Cineffable vous propose cette année. Parmi les escales annoncées, il en est qui nous tiennent particulièrement à cœur.
Partons à la rencontre de ces femmes qui dénoncent et qui luttent. De ces femmes qui cherchent leur place dans la cité, ou qui prennent part aux vents de liberté qui soufflent dans leur pays. D'autres, encore, sur la route de l'exil. Toutes remarquables, elles évoquent l'ici et l'ailleurs, les rêves et les espoirs pour quitter les rivages austères.
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Courts, fictions, films d'animation, documentaires à la frontière de l'expérimental, créations aux confins du plaisir s'invitent au gré du voyage ... Île était une fois se transforme alors en archipel, et nous fait sortir des sentiers battus.
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Deux escales insolites également : se suspendre au silence de la salle obscure, afin d'être ravie par l'esthétisme et la féerie dégagée, et devenir la témoin privilégiée d'une union sacrée où le pire éclipse le meilleur. Mais attention : âme insensible s'abstenir !
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Pour finir, vous pourrez aborder une des nombreuses côtes de Lesboland : du nord, pour l'équipée sauvage d'un groupe de rock suédois, au sud, pour une romance à l'italienne.
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L'écho des mots, dialogues et aller-retour, après le très beau set en ouverture de Sails et Natalya N'rouv Quand les mots résonnent, les mots raisonnent et résonnent - encore, en corps et en littérature, en slam et en femmes, en lesbiennes et en LSF.
Projet collaboratif et "work in progress" en plusieurs tableaux, co-écrits par les slameuses du duo Futur Oublié.
« De l'autre côté de la peau, est né de l'envie de montrer des choses cachées, des vulnérabilités, des zones d'inconfort... et aussi ce qu'il y a sous la peau des personnes sur scène » expliquent ces poétesses de nos questionnements. Aller là où c'est inconfortable : un espace à explorer. Dialogue et aller-retour autour de la culpabilité, l'impuissance, la peur, le déni, la mémoire. Un concert de mots mis en scène par ce duo guitare-basse/voix avec notamment le support de la vidéo. Plongez dans ces tableaux au rythme des battements du cœur qui viendront raisonner dans vos vies.
À propos de leur travail : « L'écriture se fait en plusieurs temps, séparément, en se nourrissant du texte de l'autre. Les textes n'ont pas d'autre ambition que de décrire des questionnements qui nous traversent et comment on s'en sort, ou pas... Il y a un fil conducteur fort entre les tableaux sous la forme des battements du coeur. Ils sont soit captés et amplifiés en live, soit enregistrés. Dans tous les cas ils disent une réalité cachée du moment et du processus qui a permis ce moment ».
Cette année encore, vous pouvez participer activement à votre festival. En lien avec le thème de la séance Transmission on va vous faire rimer, chanter, déclamer... selon vos talents.
Envoyez-nous vos films de moins de 3 minutes et sous-titrés en français.
Thème imposé : La peau des mots.
Slam / performance filmée de 3 minutes maximum.
À vos caméras ou smartphones... Tous les formats vidéos sont possibles (.avi, .mov, .mp4).
Samedi 29 octobre de 16h30 à 18h30
Chloé Delaume, pour son roman Les Sorcières de la République (Éditions du "Seuil")
Samedi 29 octobre de 18h30 à 20h30
Typhaine D, pour son livre de contes féministes Contes à rebours (Collection "Les Solanées")
Dimanche 30 octobre de 16h à 18h
Elitza Gueorguieva, pour son roman Les cosmonautes ne font que passer (Éditions "Verticales")
Lundi 31 octobre de 14h30 à 16h30
Lou Vernet, pour son polar La toile aux alouettes (Éditions "Border Line")
Lundi 31 octobre de 16h30 à 18h30
Karine Besseau, pour son roman Emm@ (autoédité).
Mardi 1er novembre de 15h à 17h
Manon Loisvaine, pour son roman La panthère d'Héloïse (Éditions du "Panthéon")